Archive | Philosophy RSS for this section

APHORISMES EN FRANÇAIS PAR DAVID BERGER (2011-2018) – APHORISMEN AUF DEUTSCH VON DAVID BERGER (2011-2018)


ap

Cliquez sur ce lien pour lire le livre.

Klicken Sie hier, um das Buch zu lesen.

Advertisements

“A wise person should have money in their head, but not in their heart.” Jonathan Swift


dm

CLICK ON THE PICTURE TO ENLARGE

euro

CLICK ON THE PICTURE TO ENLARGE

us-dollar

CLICK ON THE PICTURE TO ENLARGE

“One should either be a work of art or wear a work of art.” Oscar Wilde


 

art

CLICK ON THE PICTURE TO ENLARGE

art2

CLICK ON THE PICTURE TO ENLARGE

art 3

CLICK ON THE PICTURE TO ENLARGE

David Berger

CLICK ON THE PICTURE TO ENLARGE

God was the first photograph


god-was-the-first-photograph

CLICK ON THE PICTURE TO ENLARGE

List der Vernunft nach Hegel: Hochstapler und Bauernopfer Claas Relotius bringt das Lügengebäude deutscher Mainstream-Medien zum Absturz


List der Vernunft nach Hegel: Wie ein Hochstapler die Macht der Mainstream-Medien  – Sprachrohr des Establishments – erschüttert und somit paradoxerweise zur Aufklärung beiträgt.

„In der Weltgeschichte [kommt] durch die Handlungen der Menschen noch etwas anderes überhaupt heraus, als sie bezwecken […], als sie unmittelbar wissen und wollen; sie vollbringen ihr Interesse, aber es wird noch ein Ferneres damit zu Stande gebracht, das auch innerlich darin liegt, aber das nicht in ihrem Bewußtsein und ihrer Absicht lag“. Georg Wilhelm Friedrich Hegel, Philosophie der Weltgeschichte, Einleitung 1830/31

German magazine Der Spiegel reveals fake scandal

Claas Relotius bei der Verleihung des CNN Journalisten-Preises 2014 in München. (27. März 2014, Bild: Gert Krautbauer/EPA)

Deutscher Journalismus

trump

fakenews

Übersicht bekannter Manipulationen durch SPIEGEL-Reporter Claas Relotius in deutschen Medien:

Der Spiegel

taz

Cicero / Cicero.de

Financial Times Deutschland

Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung

NZZ Folio

SZ-Magazin

TagesWoche

Die Welt / Die Welt am Sonntag

Die Weltwoche

ZEIT Online / ZEIT WISSEN

 

L’imposture de la paix de 1918 selon Georges Bernanos


Extrait des „Enfants humiliés“ (1940), de Georges Bernanos (1888-1948), lu par Louis Jouvet (1887-1951)

Dans une notice autobiographique rédigée à Rio de Janeiro en janvier 1945, Georges Bernanos écrit qu’il a “eu pour compagnon le général de Gaulle” chez les Jésuites du collège de l’Immaculée-Conception, rue de Vaugirard à Paris. Ils ont été l’un et l’autre les élèves du futur préfet des études jésuites, Henri de Gaulle (1848-1932), père de Charles de Gaulle (1890-1970). Quarante ans plus tard, tandis que la France entre en guerre à reculons, Georges Bernanos, exilé volontaire depuis l’été 1938 en Amérique du Sud, tient son journal, qui paraîtra en 1940 sous le titre Les Enfants humiliés. Il y examine avec angoisse les implications spirituelles de notre impréparation militaire: “Mon pays est soigneusement tenu dans l’ignorance de ce qu’il défend, de ce qu’il risque de perdre, de ce qu’il est presque sûr de perdre si quelque miracle ne suscite pas au dernier moment un homme qui parle enfin à son cœur, à ses entrailles.”

Il ajoute: „Notre victoire de 1918 n’était pas une victoire, et nous n’avons jamais été des vainqueurs“, écrit Georges Bernanos dans Les Enfants humiliés. L’ancien dragon de 1914, maintes fois blessé au front, déplore la précarité de la paix de l’entre-deux-guerres. À ses yeux, le deuxième conflit mondial était inévitable car héritier de la fausse paix signée par l’esprit de l’Arrière aux dépens de l’esprit de l’Avant.

Le général de Gaulle, qui avait invité Georges Bernanos à revenir en France (“Votre place est parmi nous”, lui a-t-il fait savoir dans un câble daté du 16 février 1945), veut lui donner une place au sein du gouvernement de la Libération. En dépit d’une profonde admiration pour le général de Gaulle, Georges Bernanos décline l’offre. De Gaulle confiera plus tard à son ministre de la Culture André Malraux, à propos de Georges Bernanos: “Celui-là, je ne suis jamais parvenu à l’attacher à mon char.”

Pour la troisième fois, on propose alors la Légion d’honneur à Georges Bernanos, qu’il refuse à nouveau. Lorsque l’Académie française lui ouvre ses portes, il répond sans barguiner: “Quand je n’aurai plus qu’une paire de fesses pour penser, j’irai l’asseoir à l’Académie.”

 

%d bloggers like this: